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Après avoir conquis les océans en 1994 grâce à son hydroptère, bateau capable de voler au dessus des flots grâce à deux ailes porteuses et un gouvernail de profondeur, co-conçu avec Eric Tabarly, le navigateur Alain Thébault prépare un projet de "Sea Bubble" pour la ville de Paris afin de naviguer sur la Seine.

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Le Sea bubble (nom déposé), un projet de vaisseaux volants électriques, connu outre atlantique sous le nom de "quadrofoil" est en passe de faire concurrence aux célèbres bateaux-mouches.

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La stabilité du véhicule est assurée par 4 foils permettant d’éviter les remous provoqués par la navigation traditionnelle.
La vitesse de ces "Sea bubble" nautiques dépendra de la législation en vigueur dans chaque métropole. A paris la limite de vitesse est de 18km/h.
Le projet a séduit Henry Seydoux, patron de Parrot qui a décidé de le soutenir financièrement et la Mairie de Paris.

Parrot conçoit, développe et commercialise des produits grand public et de haute technologie pour les smartphones et tablettes ainsi que des solutions technologiquement très avancées dans les marchés de l’automobile et des drones civils, c’est donc tout naturellement que le groupe s’intéresse à cette innovation et soutien cette initiative.

Dans une lettre en date du 13 novembre 2015, Anne Hidalgo, Maire de Paris, écrit qu’elle souhaiterait que Paris soit la première ville en France à disposer de ce tout nouveau type de véhicule électrique fluvial, en utilisant les pontons des batobus.
Niveau design, Alain Thébault, contacte Coqueline, la veuve d’André Courrèges qui investit 100.000 euros dans la start-up pour lancer les premiers prototypes.

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Le véhicule "Sea Bubble" qui se veut écologique puisqu’il n’émet aucun gaz a effet de serre, pourra accueillir 4 passagers au sein de sa coque. Insubmersibles, ils sont dotés de deux petits moteurs électriques alimentés par des panneaux solaires. Une solution qui pourrait à terme désengorger le trafic urbain routier.


Alain Thébault, prévoit dans un premier temps de vendre ses engins à des entreprises de transport comme Uber afin de mettre en place une flotte de taxis fluviaux avec chauffeur, et ensuite d’étendre la démarche aux particuliers pour que ces "Sea Bubble" deviennent des véhicules autonomes.
Il estime son prix de vente à 12.000 euros l’unité et croît fermement que dans quelques années le concept de "Sea Bubble" aura séduit de nombreuses villes en France mais aussi partout dans le monde.

 

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