claire keim

 

Claire Keim, de son vrai nom Valérie Truchot , est une actrice, chanteuse, danseuse et ostéopathe française née le 8 juillet 1975 à Senlis, dans l’Oise (60)  d'un père architecte et d'une mère dentiste. Très tôt elle développe deux passions : une pour la musique, l'autre pour la comédie.

Premier contact avec la musique : le piano familial. Pendant que Claire Keim fait ses premières gammes, ses oreilles d’enfant sont sensibles aux pièces de Chopin qu’interprète son frère, sans savoir encore qu’elles ont souvent inspiré Serge Gainsbourg.

Sa voix, Claire Keim la découvre plus tard, à l’adolescence. Un ami guitariste lui propose l’accompagner, et la passion commence : Claire découvre qu’elle n’est jamais aussi impatiente qu’avant de monter sur la scène du piano-bar de Senlis, sa ville natale, où chaque semaine, ils revisitent leur discothèque, de Starmania à Pink Floyd.

Claire Keim s'inscrit au Cours Florent en 1990 et l'année suivante suit le cours d'art dramatique de Dominique Minot. Une formation qui paie puisqu'elle décroche son premier rôle en 1992 dans une comédie musicale "Paul et Virginie" de Jean-Jacques Debout. C’est le début de la vie d’artiste, où les petites galères s’effacent devant l’intensité des rencontres, des projets, de la créativité. L’époque des mélodies qui vous trottent dans la tête, qu’il faut vite poser sur les touches d’un clavier avant qu’elles ne s’envolent. L’époque des paroles que l’on griffonne, tard le soir, sur un coin de nappe.

Quelques mois plus tard, le grand public découvre Claire keim dans la série télévisée "Les Yeux d’Hélène"… Et la musique la rattrape encore : séduit par sa voix, Vladimir Cosma, qui compose la bande originale, insiste pour qu’elle interprète deux titres "Je ne peux pas lui en vouloir" et "En Rêvant" qui se retrouve au générique de la série.

Les tournages s’enchaînent. Claire Keim joue, écoute, apprend. S’imprègne de l’univers rock de "L’Incruste" d’Emilie Deleuze, dont elle tient le rôle principal en 1994, interprète une chanteuse dans "J’irais au paradis car l’enfer est ici" de Xavier Durringer, en 96 et écrit des chansons jazzy pour "The Girl", tourné à New-York en 1999.

En 2001, Claire Keim donne son premier concert à La Cigale avec le groupe electro-funk Ouakam, formé 3 ans plus tôt avec Charles Delaporte, futur fondateur de Caravan Palace. Et se retrouve, un soir, à improviser quelques notes sur le plateau de Thierry Ardisson. Ce soir-là, Marc Lavoine et son épouse Sarah sont devant leur poste. Il cherche une voix féminine pour l’accompagner sur un titre de son prochain album. Sarah monte le son… Marc a trouvé sa partenaire. Leur duo, "Je ne veux qu’elle" sera un tube. 

 

Les doutes de Claire Keim s’apaisent, le succès lui apporte la certitude que sa place en tant qu’auteur-compositeur est légitime. D’ailleurs, plusieurs labels sont prêts à mettre à son service paroliers et producteurs de renom. Mais Claire Keim hésite encore.

Pas question d’interpréter, comme devant les caméras, un rôle à travers les mots et les harmonies des autres. Claire Keim ne jouera pas de personnage, son disque lui ressemblera vraiment. Une exigence qui demande une bonne dose de patience.

En 2005, Claire Keim rejoints la troupe des Enfoirés pour quelques plateaux de télévision.

Si Claire Keim prend son temps, c’est aussi parce qu’elle cherche la couleur musicale idéale, à la croisée des chemins de la chanson, de la pop et de la folk. Pas facile, quand on écoute aussi bien Radiohead que Bashung, Dinah Washington que Björk, Brel que Daft Punk. En attendant, elle continue de composer, et d’enregistrer des démos chez elle, au pays basque, dans sa maison face à la mer. Elle en a une centaine quand son meilleur ami, Julien Grunberg (ex-bassiste du groupe de néo-métal Watcha), avec qui elle partage un home-studio depuis dix ans, l’encourage, enfin, à se lancer. Ensemble, ils vont faire le tri, garder les meilleurs titres, et accueillir deux invités : Ours, qui signe le solaire "Ca Dépend", et, "privilège rare", Francis Cabrel, qui lui offre "Où il Pleuvra", dont elle co-écrit le texte. Dans le studio, une équipe se forme : Julien et Nico Bonnière (guitariste de Dolly) étoffent "Ca Dépend", "Ce Matin" et "Mes Silences", Fred Jaillard et Xavier Bussy (réalisateurs de l’album de Thomas Dutronc) arrangent les autres titres.

Le résultat ? Un premier album intitulé "Où il pleuvra".  Des chansons qui se balancent au rythme de guitares folk, des mélodies au charme pop instantané. Des textes intimes, qui dévoilent peu à peu leur auteur, sans impudeur. Des histoires d’amour, ("Tel que tu es", "Je m’appelle comme"), et de chagrins d’amour ("Ce Matin", "Où il pleuvra"), dont la gravité s’éclaire toujours d’un sourire. Des coups de gueule ("C’était mieux avant", "Pommes Flashées"), adoucis de jolis traits d’humour. Le disque de Claire Keim est à son image : sincère et lumineux, riche de nuances, de contrastes et de sentiments. Loin d’être un caprice d’actrice, il est l’aboutissement d’un désir qui n’a fait que grandir avec les années. Pas de doute : on a bien fait d’attendre.

 

Où il pleuvra

ou il pleuvra

1 - Ca Dépend
2 - Ce Matin
3 - Mes Silences
4 - Où Il Pleuvra
5 - On Sait C'Qu'On Perd
6 - Pommes Flashées
7 - Tel Que Tu Es
8 - C'Etait Mieux Avant
9 - Je M'Appelle Comme
10 - La Mer

 

 

 

 

Site Officiel : http://www.clairekeim.fr/

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