brune

 

Brune, de son vrai nom Caroline Bayendrian, est une chanteuse française née le 25 avril 1979 à Lyon.

Brune commence le piano à l'âge de 8 ans et poursuit des études de musique, sa passion! Une passion que Brune a en commun avec son père qui joue du violon.

En 2002, Brune décide de quitter Lyon pour réaliser son rêve à Paris : devenir chanteuse. Pari osé pour une jeune femme timide et réservée. Brune devient dans un premier temps professeur de musique dans un collège en Ile-de-France. Brune chante alors les week-ends avec un orchestre de bal et dans des petits bars. Elle prend de l'assurance.

Brune rencontre des musiciens, apprend à jouer de la guitare et à partir de 2007 descend dans le métro (station bastille) après ses cours pour chanter. Brune chante des reprises en anglais puis ose ses textes. Brune est repérée et invitée à participer au festival Art-Rock de Saint-Brieuc 2008. Brune y rencontre Valentin Montu, arrangeur et réalisateur.

En 2009, Brune participe au festival Solidays.

Brune rencontre Grégory Jacques (son batteur actuel) avec qui elle forme un groupe rock. Ils enregistrent quelques maquettes et Valentin Montu donne forme à l'ensemble en arrangeant les morceaux.

Le 21 juin 2010 Brune sort son premier EP "Brune", l'album "Brune" quant à lui sort le 5 septembre 2010.

 

Brune

brune

1 - Paris
2 - Sur ta bouche
3 - Un cheveu blanc
4 - Rupture song
5 - Tout ça
6 - Hey
7 - L'araignée
8 - John
9 - Elea
10 - Je n'oublie pas
11 - Toutes des roses
12 - L'hiver en été

 

 

 

Caroline Bayendrian et Valentin Montu décide de former un duo sous le nom de CAVALE.

Elle revient avec le 1er single de son second album à paraître début 2018 : "Cyclones", un titre pop avec une touche de rock et d'électro, de la sensibilité et de l’élégance. Le single sortira le 15/09 sur les plateformes digitales, le clip quant à lui sortira le 19/09.

Cyclones, c'est une relation tempétueuse, dévorante et destructrice. Avec le clip, il y a un prolongement de cette relation par la symbolique et la personnification.
C'est la disparition de son propre soi dans l'autre, son envahissement, la hantise de sa présence.
Si Orphée avance sans se retourner de crainte de perdre sa bien-aimée au retour des Enfers, ici, c'est une fuite. Une fuite lente, une fuite où l'on s'arrête et où on est tentés de regarder derrière soi pour savoir où est l'autre, presque succomber à la tentation.
La limite se fait trouble entre l'extérieur et l'intérieur qui se fait jungle. Le serpent y est dans son élément. L'homme comme le serpent, aux mouvements sinueux, s'enroulent sans fin.
Le cyclone est passé, il a laissé derrière lui ses traces. La ville, le béton entrent, dévastent, répandent le chaos dans la nature paisible.
Le film de fantômes asiatique vient croiser l'esthétique néon des hôtels contemporains. La geisha s'occidentalise, revêt l'habit orange de la prisonnière.
Des matières, des textures, des peaux qui se mélangent pour ne plus discerner l'humain de l'animal, les confondre.
Et des mains qui frôlent sans toucher, qui s'approchent jusqu'à devoir à nouveau reculer. L'autre est toujours insaisissable, un ectoplasme qu'on traverse.

Site Officiel : https://www.facebook.com/cavalemusic/

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