Adrienne Pauly

 

Adrienne Pauly est née en 1979 à Clamart. En 1996, Adrienne Pauly entre au Conservatoire de Théâtre de Paris. Belle, brune au regard de braise, Adrienne Pauly a une présence magnétique, c'est une amoureuse de la scène et des mots, elle cherche rôle à sa mesure. Talent évident, mais parfois hésitant, Adrienne ne sait sur quel pied danser car son vrai rêve c'est de chanter. Ca lui a pris un soir de pluie devant les roses du jardin –son premier public-, elle avait sept ans, chantonnait "faites que mes parents reviennent…" et les pétales tremblaient. Son rêve de gosse resurgit à vingt trois ans pendant les soirées arrosées où elle finit non pas sous une table, mais debout sur un canapé, allongée dans une cuisine ou accroupie dans la rue, accrochée à un micro imaginaire à chanter à tue tête les airs qui lui viennent et les mots qui la hantent.

En 1994, Adrienne Pauly fait ses premiers pas au théâtre dans "La fontaine des amours" mise en scène de Jean-Louis Bihoreau, puis à la télévision dans "Des mots qui déchirent" aux côtés de Pascal Greggory, Patrick Bouchitey.

Le jour, Adrienne se trouve nulle, mais la nuit elle le chante si bien qu’elle décide de le rester. Elle enchaîne les castings avec un air mauvais et une désinvolture enfantine, elle se laisse pousser un poil dans la main et devient la bête noire qui observe dans son coin ce monde qui avance sans elle et qui la regarde de haut. En 1996 Adrienne Pauly tourne dans "Il y a des journees qui meriteraient qu'on leur casse la gueule" de Alain Beigel et dans "Mauvais genre" de Laurent Bénégui, et collabore de nouveau en 1997 avec Alain Beigel pour son court métrage "Il y a des jours".

En 1998, Adrienne Pauly fait plusieurs apparitions remarquées dans "Terminale" de Francis Girod, "Mille Bornes" d'Alain Beigel, "Le comte de Monte-Cristo de Josée Dayan, "Le temps d'un éclair" de Marco Pauly et enfin dans "Au coeur du mensonge" un film de Claude Chabrol

Adrienne garde la tête haute et le regard fier malgré les marques de semelles de ceux qui lui marchent dessus. Rien de tel qu’une tranche de vie pourrie quand on a l’esprit subtil pour s’en moquer et une voix sensuelle pour la porter haut et fort.

Adrienne Pauly oscille entre télé, cinéma et musique, en 1999, on la retrouve dans "Trois quatorze" de Renaud Bendavid et "La caracole" un téléfilm de Marco Pauly.

En 2000 et 2001, Adrienne Pauly apparait dans les téléfilms "Rastignac ou les ambitieux" d'Alain Tasma adapté de l'oeuvre d'Honoré de Balzac, dans "Le prix de la vérité" de Joël Santoni et dans "Romance sans paroles" de Jean-Daniel Verhaeghe.

Adrienne Pauly apparaît également en 2001 dans le film "La bête de miséricorde" de Jean-Pierre Mocky et en 2002 dans "Là-haut, un roi au-dessus des nuages" de Pierre Schoendoerffer.

La nuit, Adrienne écrit. Elle se met dans la peau de gens de tous les jours qui comme elle n’aiment pas confronter leurs rêves à la réalité : une caissière du Prisunic, une fille seule en quête d’amour… les garçons, les cigarettes et les femmes qui les fument… Le cafard qui succède au rêveries. Avec sa jolie voix grave et légèrement fêlée, elle fredonne ses textes drôles, un brin provoc sur un magneto qui ne la quitte pas. Au hasard de ses rencontres nocturnes, Adrienne croise le chanteur Camille Bazbaz qui lui apprend trois accords de piano puis en 2003 elle rencontre Christophe Ernault (« Allistair ») qui l’aide à trouver un son enlevé et swingant proche du rock des Stranglers pour réaliser sa première maquette. La future chanteuse rappelle alors deux amis d’enfance : Nicolas Ulman, guitariste et comédien, future star des nuits parisiennes, et Adanowski, chanteur crooner, tombeur de ces dames, qui sort un album à la rentrée. Yarol Poupaud (FFF) abandonne sa guitare pour la batterie et mène à la baguette ce groupe qui compte aussi le clavier des AS Dragon, Michael Garçon.

2004, Adrienne Pauly donne un premier concert à House of Live (Paris), puis au Dejazey (Rennes) suivit par d'autres concert à travers la France (Lavoir moderne, Trois frères, Olympic Café,...)

Jusqu'en 2006, Adrienne et son band enflamment les scènes parisiennes. Quand le quatuor de mâles apparaît sur scène, les admiratrices s’approchent. Dans l’ombre, une silhouette élancée débarque au milieu des musiciens. Les fans rappliquent. Une jeune fille toute menue se livre alors à un public ébahi.

Entre délire et lucidité, exubérance et timidité, de bars glauques en bancs publics, de rock velours en variété au poil, sa voix envoûtante nous emmène dans des chansonnettes modernes sortes de cartes postales trashs qu’on reçoit comme des baisers volés. Poupée fragile ou bête sauvage : élégante et destroy, glamour et populaire. On lui cherche déjà des liens de parenté avec des légendes de Juliette Gréco à Catherine Ringer. Ceux qui la connaissent déjà savent que sa voix la portera loin et que ce premier album "Adrienne Pauly" vivra longtemps.

 

Adrienne Pauly

Adrienne Pauly

1 Pourquoi
2 La fille au Prisunic
3 L'amour avec un con
4 C'est quand
5 J'veux un mec
6 Dans mes bras
7 Méchant cafard
8 Vas-y viens
9 Nazebroke
10 Chut
11 L'herbe tendre

 

 

 

Facebook : https://fr-fr.facebook.com/adriennepauly/

Pin It