katherine pancol

 

Katherine Pancol est née au Maroc, à Casablanca. C'est à l'âge de cinq ans que Katherine Pancol arrive en France. Études littéraires, prof de français-latin, voyages, multitude de petits boulots et puis un jour, au hasard d'une rencontre, Katherine Pancol devient journaliste.

Katherine Pancol se souviens de ses premiers mots imprimés à l'encre noire dans un journal. Elle a fait le tour du kiosque en dansant comme un sioux éméché. Elle ouvrait le journal, le refermais, l'ouvrais à nouveau, et hululait de bonheur, Katherine Pancol ne pouvait pas croire que son nom était imprimé en bas à droite…

Katherine Pancol a changé de journal, elle a apprit à écrire. À refaire vingt fois le même article afin qu'il "sonne" bien… Elle a appris la musique des mots…

Un jour, un éditeur lui demande d'écrire un roman. Ce sera "Moi d'abord" en 1979.

Moi d'abord

moi d'abord

Editions du Seuil en 1979 - Points-Seuil en 1998
Sophie aime Antoine. Antoine aime Sophie. Mais Sophie, heureuse dans les bras d'Antoine, refuse de n'être que le reflet charmant que lui renvoie la glace.

Elle veut exister, être vraie, être elle-même. Pas si facile quand on a appris à vivre selon des recettes de bonheur… Comment accepter ses contradictions ? Où trouver la clé du bonheur ? " Moi d'abord " : tout ce que vous vouliez savoir sur la tendresse ravageuse des jeunes filles d'aujourd'hui !

Le ciel lui tombe sur la tête et le succès aussi. Katherine Pancol change de ville, de langue, de pays, elle part s'installer à New York. Katherine Pancol s'inscrit à l'Université de Columbia au cours intitulé "comment écrire une nouvelle, un roman, un scénario", c'est l'occasion pour Katherine de faire de nombreuses rencontres (écrivains, metteurs en scène, scénaristes).

En 1981, Katherine Pancol écrit son second livre : "La Barbare".

 

La Barbare

la barbare

Editions du Seuil en 1981 - Points-Seuil en 1995

Anne, jeune et jolie femme de vingt et un ans, mariée par sa mère à un brillant polytechnicien, est l'image même du bonheur. Du moins, semble-t-il. Car tout à coup, à Casablanca, surgit Serge. L'amour fou abolira toutes les conventions. Et la passion, implacable, décidera du destin d'Anne, une Barbare terriblement moderne qui ne supporte pas qu'on lui dise "Je t'aime".
Puis, toujours à New York, "Scarlett, si possible" et "Les hommes cruels ne courent pas les rues".

 

Scarlett, si possible

scarlett si possible

Aux Editions du Seuil en 1985 - Points-Seuil en 1997

Juillet 68 : trois amies, Bénédicte, Martine et Juliette, quittent leur province natale pour conquérir le monde. Pleines de rêves et d'ambitions, elles découvrent brutalement qu'il n'a rien d'un décor de conte de fées.
Mais, pour réussir, ces jeunes filles, résolument contemporaines, sont prêtes à tout… Roman d'apprentissage où se bousculent les appétits et les déboires de toute une génération, " Scarlett, si possible " est le reflet d'une jeunesse pour qui rien n'est inaccessible.

 

Les hommes cruels ne courent pas les rues

hommes cruels courent pas

Aux Editions du Seuil en 1990 - Points-Seuil en 1997

Un roman d'amour et d'humour sur l'idéal masculin.

" Un ton juste et déchirant. Une vraie invention langagière, un modernisme et une trépidation entraînants. Américanismes, liberté amoureuse, sentimentalité rigolote et délurée, tout y est. " François Nourissier, de l'académie Goncourt, Le Point
Katherine Pancol prends goût à l'écriture et à la vie qui va avec. Elle trouve néanmoins le temps de se consacrer à sa vie personnelle. Elle aura deux enfants, une fille et un garçon. Elle se marie, rentre en France, divorce, emménage, déménage. Banal, hélas !

L'écriture devient un moteur de la vie Katherine Pancol. Elle découvre que c'est dur et que c'est facile, que le temps passe si vite ou si lentement. Qu'elle a envie d'arrêter ou de ne jamais arrêter...

J'écris des romans ("Vu de l'extérieur", "Une si belle image","Encore une danse", "J'étais là avant", "Et monter lentement dans un immense amour", "Un homme à distance", "Embrassez-moi"). Des scénarios.

 

Vu de l'extérieur

vu de exterieur

Aux Editions du Seuil en 1993 - Points-Seuil en 1995

Le couple, au bout d'un moment, c'est montrer aux autres que tout va bien. Une carte d'identité du bonheur à exhiber pour faire râler tous ceux qui ne baisent plus, qui s'engueulent, qui ne paient plus les traites. " Mais un jour Doudou s'en va. Elle abandonne son mari, ses enfants, son joli pavillon…

Chacun à tour de rôle donne sa version de l'histoire. Mais qui est Doudou ? Un beau roman sur le désamour et l'abandon, traversé d'énormes éclats de rires où Katherine Pancol nous rappelle que, dans la vie, ce sont les enfants qui ont le dernier mot.

 

Une si belle image

une si belle image

Aux Editions du Seuil en 1994 - Points-Seuil en 1995

Toute sa vie, Jackie Bouvier Kennedy Onassis s'est cachée derrière sa propre image. Parfaite, trop parfaite. Katherine Pancol a voulu savoir ce qui se cachait derrière les apparences.
En dépouillant l'énorme documentation consacrée à Jackie - biographies, Mémoires, témoignages, confidences -, en plaçant les faits dans une perspective nouvelle, elle a découvert une femme moderne, fragile, indomptable. Bref, un vrai personnage de roman.

 

Encore une danse

encore une danse

Aux Editions Fayard en janvier 1998 - Livre de poche en 1999

Clara, Joséphine, Lucille, Agnès, Philippe et Rapha ont grandi ensemble, habité le même immeuble, sont allés dans les mêmes écoles et ne se sont jamais quittés. Adultes, ils ont pris des tournants différents.
Pourtant leur amitié a résisté au temps, à la réussite des uns, aux échecs des autres. Ils se retrouvent comme avant, même si leur " musique ", parfois, émet des fausses notes. Mais une nouvelle épreuve, plus terrible, s'annonce. Arriveront-ils à franchir cette étape qui les met chacun face à eux-mêmes ? Tel est le sujet de ce roman traduisant la peur qui nous saisit tous quand il s'agit de quitter l'enfance pour devenir grands.

 

Et monter lentement dans un immense amour...

Et monter lentement dans un immense amour

Aux Editions Albin Michel en avril 2001.

"C'est beau un homme de dos qui attend une femme. C'est fier comme un héros qui, ayant tout donné, n'attend plus qu'un seul geste pour se retourner".
Katherine Pancol écrit aussi des articles pour le magazine "Elle" et pour "Paris-Match".
Elle passe dix jours à Manchester à suivre les mollets de Cantona, quinze jours en Inde, une semaine dans le couloir de la mort d'une prison américaine, etc... Katherine Pancol ne tient pas en place, tout l'intéresse. Elle fait des interviews de Reagan, Jospin, Chirac, Meryl Streep, Johnny, Vanessa Paradis, Louise Brooks...

Ses journées se déroulent selon un rite immuable : lever, thé anglais, lecture des journaux, maison à faire tourner et papiers à remplir, promenade avec le chien Chaussette et enfin… seule, face à l'ordinateur, Katherine Pancol retrouve son autre monde, son univers imaginaire avec des mots, des personnages, des idées qui volent dans l'air et qu'elle attrape. Ou pas. Mais toujours la même envie de vivre et d'apprendre…

Katherine Pancol reprend à mon compte la phrase de Paul-Émile Victor : "Vivre, c'est se réveiller la nuit dans l'impatience du jour à venir, c'est s'émerveiller de ce que le miracle quotidien se reproduise pour nous une fois encore, c'est avoir des insomnies de joie."

En 1999 Katherine Pancol écrit "J'étais la avant", puis "Un homme à distance" en 2001.

 

J'étais là avant

j'étais là avant

Elle est libre. Elle offre son corps sans façons. Et pourtant, à chaque histoire d'amour, elle s'affole et s'enfuit toujours la première. Lui est ardent, entier, généreux. Ces deux-là vont s'aimer. Il y a des jours, il y a des nuits. Le bonheur suffocant. Le plaisir. Le doute. L'attente. Mais en eux, des ombres se lèvent et murmurent : " J'étais là avant ".

Des mères qui les ont aimés ou trahis, qui ont rêvé, souffert, espéré. Des mères qui vivent encore en eux et les empêchent d'aimer. On est jamais tout seul dans une histoire d'amour. On est tous les autres et tous les autres qui ont aimé avant nous. " J'étais là avant " est le roman d'une femme qui se libère de ses démons. Qui nous libère de nos démons…

 

Un homme à distance

un homme a distance

Aux Editions Albin Michel en avril 2001.

Elle s'appelle Kay. Elle est libraire à Fécamp. Elle vit seule, enfermée dans un mystère, une solitude organisée, une ancienne blessure qu'on sent affleurer mais à laquelle personne n'ose faire allusion. Un jour, elle reçoit une lettre signée Jonathan Shields, un Américain de passage en France qui lui réclame un livre... Entre Kay et Jonathan s'ensuit un échange de lettres. Le ton est d'abord officiel, littéraire, puis il change et devient de plus en plus personnel.

Parfois tendre, d'autres fois violent. Ils se disent, à travers les livres dont ils parlent, des choses qu'ils n'auraient pas pu se dire autrement. On sent qu'entre ces deux-là gît un secret, autour duquel ils tournent, tournent. Ils n'osent s'affronter de peur de tout comprendre, de tout savoir, d'avoir trop mal... Mais la vérité explosera un jour, laissant les deux protagonistes face à eux-mêmes, sans masques, sans livres pour les protéger.

 

Embrassez-moi

embrassez moi

Angela retrouve à New York Bonnie et Joan, avec qui elles formaient un joyeux trio de copines. Depuis, Bonnie a épousé un milliardaire, Joan, veuve d’un mort du World Trade Center, s’occupe d’humanitaire et des familles des victimes, et Eileen vit avec Virgile, jeune architecte à la sexualité et au passé imprécis, qui lui porte un amour passionnel, inquiétant et excessif. Elle occupe l’appartement de Bonnie qui va être loué, range les caisses de souvenirs et retrouve un petit magnétophone où s’est inscrite la voix de l’inoubliable Louise Brooks, la star du muet avec qui elle a eu, jusqu’à sa mort, une belle et longue complicité. S’entremêlent alors les destins d’Eileen et de Louise, leurs blessures, leur difficulté à aimer, leur souffrance et leur attente. Eileen s’interroge sur le temps qui passe, sur son propre vieillissement, celui des traits et celui de l’âme, et pleure son amour perdu pour Mathias avec qui elle a vécu une passion absolue dont le souvenir sensuel la hante, depuis qui l’a quittée pour partir à Hollywood. Elle le retrouve, ils s’expliquent et elle décide de tout abandonner pour lui. Mais Virgile a disparu et Mathias est retrouvé mort… A partir du destin tourmenté de Louise Brooks, que Katherine Pancol a bien connue au soir de sa vie, une histoire d’amour fou, comme elle sait les écrire. Pancol a l’art de rassembler des vies, de croiser des destins et des mondes que tout sépare en apparence, dans un suspense psychologique qui tient le lecteur en haleine jusqu’au dénouement fracassant et inattendu.

 

 

Les Yeux jaunes des crocodiles

Les Yeux jaunes des crocodiles

Aux Editions Albin Michel en mars 2006.

Ce roman se passe à Paris. Et pourtant on y croise des crocodiles. Ce roman parle des hommes. Et des femmes. Celles que nous sommes, celles que nous voudrions être, celles que nous ne serons jamais, celles que nous deviendrons peut-être.

Ce roman est l’histoire d’un mensonge. Mais aussi une histoire d’amours, d’amitiés, de trahisons, d’argent, de rêves. Ce roman est plein de rires et de larmes. Ce roman, c’est la vie.

 

La valse lente des tortues

valse lente tortues

Aux Editions Albin Michel en mars 2008.

Ce livre est une bourrasque de vie... Un baiser brûlant du seul qu’on ne doit pas embrasser… Deux bras qui enlacent ou qui tuent… Un homme inquiétant, mais si charmant… Une femme qui tremble et espère ardemment... Un homme qui ment si savamment… Une femme qui croit mener la danse, mais passe son tour…

Des adolescents plus avertis que les grands... Un homme qui joue les revenants… Un père, là-haut dans les étoiles… qui murmure à l’oreille de sa fille... Un chien si laid qu’on s’écarte sur son passage… Des personnages qui avancent obstinément... Comme des petites tortues entêtées… qui apprendraient à danser lentement, lentement… dans un monde trop rapide, trop violent...

 

Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi

Les Ecureuils de Central Park sont tristes le lundi

Aux Editions Albin Michel en avril 2010.

Souvent la vie s’amuse. Elle nous offre un diamant, caché sous un ticket de métro ou le tombé d’un rideau. Embusqué dans un mot, un regard, un sourire un peu nigaud. Il faut faire attention aux détails. Ils sèment notre vie de petits cailloux et nous guident. Les gens brutaux, les gens pressés, ceux qui portent des gants de boxe ou font gicler le gravier, ignorent les détails. Ils veulent du lourd, de l’imposant, du clinquant, ils ne veulent pas perdre une minute à se baisser pour un sou, une paille, la main d’un homme tremblant. Mais si on se penche, si on arrête le temps, on découvre des diamants dans une main tendue… Et la vie n’est plus jamais triste. Ni le samedi, ni le dimanche, ni le lundi…

 

 

Muchachas

muchachas 1

Les filles sont partout dans ce roman. Elles mènent la danse. De New York à Paris, de la Bourgogne à Londres ou à Miami. Des filles qui inventent, s'enflamment, aiment. Des filles qui se battent pour la vie. Et les hommes ? Ils sont là aussi. Mais ce sont les muchachas qui dansent, dansent, dansent. Elles font voler les destins en éclats. Et ça n'en finit pas !

 

Muchachas 2

muchachas 2

Ces filles-là sont intrépides. Elles ne demandent rien aux autres. Tout à elles-mêmes. Cachent leur peur sous un sourire. C est le plus sûr moyen pour avancer, inventer, s inventer. Elles se sentent pousser des ailes, s envolent, tombent et repartent de plus belle. Il y a des secrets, des mystères, des trahisons. Des obstacles à surmonter. Des mots d amour lancés à la volée. La vie, quoi !

 

Muchachas 3

muchachas 3

Dernier volet de la trilogie "Muchachas". Pour certaines, c’est l’heure de la revanche. Pour d’autres, celle de la délivrance. Ou de l’espérance.
Tout se noue, se dénoue, se renoue. Les muchachas avancent à grand pas. On ne sait jamais ce qui va arriver. On retient son souffle, on croise les doigts. Et viva las muchachas !

 

Site Officiel : http://www.katherine-pancol.com/

 

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