anna gavalda

 

Anna Gavalda est née le 9 décembre 1970 à Boulogne-Billancourt en région parisienne. Avec ses deux frères et sa soeur, Anna Gavalda grandit à Nogent-le-Roi, à la campagne.

En 1985 Anna Gavalda est envoyée dans une institution pour jeunes filles après la séparation de ses parents.

Anna Gavalda poursuit ses études à la Sorbonne, elle obtient un maîtrise de Lettres. Anna Galvada a toujours aimé écrire, mais c'est là qu'elle prend goût à la littérature et qu'elle commence à rédiger ses premières nouvelles.

Anna Gavalda cumule les petits jobs : ouvreuse de cinéma, fleuriste, vendeuse, assistante vétérinaire, etc. mais ce qu'elle souhaite c'est devenir journaliste ! D'ailleurs elle envoie sa candidature à Madame Figaro où elle témoigne pour un article concernant les enfants de parents divorcés.

De 1993 à 2002 Anna Gavalda est professeur de français dans un collège catholique à Melun, elle écrit aussi des chroniques pour le cahier Paris-Ile-de-France du Journal du Dimanche.

Une vie bien remplie qu'Anna Gavalda mène de front avec ses deux enfants (Louis né en 1996 et Félicité née en 1999).

En 1999, Anna Gavalda publie son premier ouvrage, un recueil de nouvelles " Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part", c'est un énorme succès, le livre est traduit dans une vingtaine de langues. C'est le début d'une belle carrière...

 

Je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part

je voudrais que quelqu'un m'attende quelque part

Il se passe peu de choses dans les nouvelles d'Anna Gavalda, pas d'événement exceptionnel, de rebondissement inattendu, rien que le cours ordinaire de la vie et c'est ce qui en fait le charme. L'absence de sensationnel excelle à rendre le vide de ces existences vouées à la même banalité derrière une façade sociale plus ou moins reluisante. Ainsi dans Cet homme et cette femme un couple part en week-end. Ils roulent sur l'autoroute en direction de leur maison de campagne à bord d'une voiture luxueuse. Chacun plongé dans ses pensées, garde le silence. Il ne se passe rien mais en moins de quatre pages Anna Gavalda parvient à rendre poignante la solitude de ce couple sans enfant, sans amour qui a depuis longtemps renoncé à la vie pour s'investir exclusivement dans la recherche d'un certain confort matériel. Il arrive d'ailleurs, comme dans la nouvelle qui donne son titre au livre, que celui qui se croit seul et oublié de tous ait une bonne surprise. Car le recueil d'Anna Gavalda reflète fidèlement la vie comme elle est, avec ses joies et ses peines ordinaires, c'est sans doute ce qui explique le succès extraordinaire qu'il a rencontré, inhabituel pour le premier livre d'un jeune auteur et surtout pour un recueil de nouvelles. - Gérard Meudal.

En 2000 "Je voudrais que quelqu’un m’attende quelque part" remporte le Grand Prix RTL-Lire. Il se place pendant des mois parmis les meilleures ventes et est traduit dans une vingtaine de langues.

 

Ceux qui savent comprendront

ceux savent comprendront

Yann est photographe de métier. N'ayant pas réussi à percer dans cette profession, il mène une vie bien rangée. Un soir, il rencontre ses voisins, un couple qui lui parle de leurs rêves. Yann réalise à quel point il est passé à côté de ses rêves et quitte sa vie bien rangée pour une autre vie.

 

L'Echappée belle

L'échappée belle

Simon, Garance et Lola, trois frères et soeurs devenus grands (vieux ?), s'enfuient d'un mariage de famille qui s'annonce particulièrement éprouvant pour aller rejoindre Vincent, le petit dernier, devenu guide saisonnier d'un château pendu au fin fond de la campagne tourangelle. Oubliant pour quelques heures marmaille, conjoint, divorce, soucis et mondanités, ils vont s'offrir une dernière vraie belle journée d'enfance volée à leur vie d'adultes. Légère, tendre, drôle, L'Echappée belle, cinquième livre d'Anna Gavalda aux éditions Le Dilettante, est un hommage aux fratries heureuses, aux belles-soeurs pénibles, à Dario Moreno, aux petits vins de Loire et à la boulangerie Pidoune.

 

Je l'aimais

je l'aimais

"On biaise, on s'arrange, on a notre petite lâcheté dans les pattes comme un animal familier. On la caresse, on la dresse, on s'y attache. C'est la vie. II y a les courageux et puis ceux qui s'accommodent. C'est tellement moins fatigant de s'accommoder... " A-t-on le droit de tout quitter, femme et enfants, simplement parce que l'on se rend compte - un peu tard - que l'on s'est peut-être trompé ? Adrien est parti. Chloé et leurs deux filles sont sous le choc. Le père d'Adrien apporte à la jeune femme son réconfort. À sa manière : plutôt que d'accabler son fils, il semble lui porter une certaine admiration. Son geste est égoïste, certes, mais courageux. Lui n'en a pas été capable. Tout au long d'une émouvante confidence, il raconte à sa belle-fille comment, jadis, en voulant lâchement préserver sa vie, il a tout gâché

 

35 kilos d'espoir

35 kilos d'espoir

Grégoire déteste l’école. Il la déteste si bien qu’en sixième, il a déjà redoublé deux fois. Ce qu’aime Grégoire, c’est le bricolage. Tous les bricolages. A treize ans, il sait percer, scier, décoller du papier peint à la vapeur, démonter le moteur d’une tondeuse en panne... Il a déjà inventé, entre autres choses, une machine à éplucher les bananes et des chaussures à talon déplaçable pour marcher en montagne... Car Grégoire n’est pas idiot, loin s’en faut. Il est seulement nul à l’école, allez savoir pourquoi. Ses parents aimeraient bien l’aider, mais ils passent plus de temps à se chamailler qu’à s’occuper réellement de leur fils. Le seul qui l’écoute vraiment, c’est son grand père Léon. Un bricoleur de génie lui aussi. Dès qu’il le peut, Grégoire court le rejoindre dans son cabanon, au fond du jardin. Là, il peut enfin oublier le cauchemar de l’école et sa solitude. Le vieil homme ne lui demande rien et Grégoire peut s’adonner sans retenue à sa passion.

Quand Grégoire est renvoyé du collège, pourtant, Léon se fâche. Il refuse de bricoler avec son petit-fils et lui explique que s’il ne sait pas lire, écrire, compter correctement, il n’arrivera à rien. D’abord, Grégoire ne comprend pas. Il a l’impression que son grand-père l’abandonne, à son tour. Mais petit à petit, grâce à l’amour parfois maladroit du vieil homme, il comprendra qu’il lui faut sortir de l’enfance, et que grandir impose des sacrifices, des batailles parfois difficiles, comme celle qu’il devra livrer en pension, pour devenir quelqu’un, alors que Léon, loin de lui et de plus en plus malade, tombera dans le coma...

 

Ensemble, c'est tout

ensemble c'est tout

" …Non, ne pleure pas… Tiens, prends mon mouchoir, petite fille… Mais il y a une chose que je dois te dire : les gens qui s'arrêtent de parler deviennent fous. Chu Ta, par exemple, je ne te l'ai pas dit tout à l'heure, mais il est devenu fou et très malheureux aussi… Très, très malheureux et très, très fou. Il n'a retrouvé la paix que lorsqu'il était un vieillard. Tu ne vas pas attendre d'être une vieillarde, toi, n'est-ce pas ? Dis-moi que non. Tu es très douée, tu sais ? Tu es la plus douée de tous les élèves que j'aie jamais eus, mais ce n'est pas une raison, Camille... Ce n'est pas une raison… Le monde d'aujourd'hui n'est plus comme celui de Chu Ta et tu dois te remettre à parler. Tu es obligée, tu comprends ? Sinon, ils vont t'enfermer avec de vrais fous et personne ne verra jamais tous tes beaux dessins… " " Ce livre ne raconte rien d'autre qu'une histoire d'amour. Une histoire d'amour entre quatre éclopés de la vie. Camille, Franck, Philibert et Paulette. Des bons à rien, des cabossés, des cœurs purs. Quatre allumettes placées ensemble au-dessus d'une flamme. Et, pfiou… Tout s'embrase. "

"Ensemble c'est tout" est adapté au cinéma en 2007 par Claude Berri avec au casting Audrey Tautou et Guillaume Canet. C'est un succès au cinéma comme dans le monde littéraire.

 

Nouvelles à chute (Happy Meal)

nouvelles a chute

Grâce à ces textes contemporains d'auteurs prestigieux, les élèves découvriront avec plaisir le genre de la nouvelle et pourront se familiariser avec les notions propres au récit. Idéal en début d'année de troisième ou de seconde pour motiver les élèves à être attentifs aux moindres indices dès leur première lecture, gageons que ce recueil original les fera également renouer avec un certain plaisir de lecture... Situé en fin d'ouvrage, l'appareil pédagogique complet est suivi d'une interview exclusive d'Anna Gavalda.

 

À leurs bons cœurs

a leurs bons coeurs

Livre photos de Régis Momenteau. Préface et textes d'Anna Gavalda

Et si la vie n'était en fait qu'un jeu géant, une sorte de marelle ethnique, où tous, un à un, au fil du temps, nous prenons notre place, bien rangés, bien alignés et plus si affinité... Les règles sont établies, la ligne est dessinée, il ne faudra pas la dépasser et pourtant... En Essonne, une petite tribu d'irréductibles résiste encore. Véritables Don Quichotte des temps modernes, toujours prêts à en découdre avec cette fameuse loi du marché. Pas une once de liberté ne sera cédée mais voilà, pour certains, le prix à payer sera élevé. Les règles ont été transgressées, la ligne piétinée mais leur choix à eux a été, un jour, comme ça, de sortir du jeu. Une question se pose : à moitié vide ou à moitié pleine ? Comment cette bouteille et son niveau pourraient-ils guider mes pas et déterminer la façon la plus juste de traiter ce sujet ? La réponse ne tarda pas à arriver et une certaine évidence s'installa, mon immersion à leurs côtés pouvait alors commencer. Première constatation : la rue n'est pas toujours synonyme de tristesse, on y rigole beaucoup. La débrouille est souvent assumée comme un sport national. Tous les passés y sont gommés ou simplement oubliés. Le langage quant à lui s'est modifié, urbanisé. La première règle ici : plus de règle. Deuxième constatation : la rue, pour qui sait regarder, recèle parfois quelques parcelles d'amour, de respect et de dignité, y'a qu'à se baisser. Troisième et dernière constatation : un nombre important de personnes y gravite. Pour certains, ce sera du temps donné, pour d'autres, un peu de tendresse pécuniaire mais pour tous, le plaisir de ces moments partagés. " A leurs bons cœurs " est leur histoire ou tout du moins, une partie de leur vérité. Le reportage photo est un témoignage et la preuve par l'image qu'une autre réalité peu exister. je vous invite donc à présent à vous débarrasser de vos préjugés et le voyage pourra ainsi commencer. Bonne lecture et surtout, merci d'avoir pris le temps d'essayer de faire connaissance avec eux.

 

Aya de Yopougon, Tome 1

aya yopougon

Préface d'Anna Gavalda

Dans les années 1970, la vie était douce en Côte d'Ivoire. Il y avait du travail, les hôpitaux étaient équipés et l'école était obligatoire. J'ai eu la chance de connaître cette époque insouciante, où les jeunes n'avaient pas à choisir leur camp trop vite, et ne se préoccupaient que de la vie courante : les études, les parents, les amours... Et c'est cela que je veux raconter dans Aya, une Afrique sans les clichés de la guerre et de la famine, cette Afrique qui subsiste malgré tout car, comme on dit chez nous, "la vie continue"...

 

La Consolante

la consolante

"Charles Balanda, 47 ans, architecte à Paris, apprend incidemment la mort d'une femme qu'il a connue quand il était enfant, et adolescent. Il déchire la lettre et la jette dans la poubelle de la cuisine. Quand il relève son pied de la pédale et que le couvercle retombe, clac, il a l’impression d’avoir refermé, à temps, une espèce de boîte de Pandore, et, puisqu’il est devant l’évier, s’asperge le visage en gémissant. Retourne ensuite vers les autres. Vers la vie. Se sent mieux déjà. Allez... C’est fini. C'est fini, tu comprends ? Le problème, c'est que non, il ne comprend pas. Et il n'y retourne pas, vers la vie. Il perd l’appétit, le sommeil, abandonne plans et projets et va essayer de comprendre pourquoi tour se fissure en lui; Et autour de lui. Commence alors un long travail de deuil au bout duquel il est obligé de se rendre à l’évidence : l’échelle de cette vie-ci est illisible et il faut tout rebâtir".

 

Billie

billie

Non seulement Franck et Billie n’étaient pas programmés pour fredonner les mêmes refrains, mais en plus, ils avaient tout ce qu’il faut en magasin pour se farcir une bonne grosse vie de merde bien ficelée dans la misère – misère physique, misère morale et misère intellectuelle. Vraiment tout. Et puis voilà qu’un beau jour (leur premier), ils se rencontrent. Ils se rencontrent grâce à la pièce On ne badine pas avec l’amour d’Alfred de Musset. Billie a été tirée au sort pour jouer Camille et Franck, Perdican. À un moment, dans cette scène qu’ils doivent apprendre par cœur et déclamer devant les autres élèves de leur classe, Camille lance à Franck : Lève la tête, Perdican?! et à un autre, un peu plus loin, Perdican finit par avouer à Billie : Que tu es belle, Camille, lorsque tes yeux s’animent?! eh bien voilà, tout est là et tout est dit : ce livre ne raconte rien d’autre qu’une immense histoire d’amour entre deux vilains petits canards, lesquels, à force de s’obliger mutuellement à lever la tête et à se rappeler l’un l’autre qu’ils sont beaux, finissent par devenir de grands cygnes majestueux. En fait, on dirait du Cyrulnik, mais en moins raffiné. Là où Boris aurait employé les mots "gouffre" ou "résilience", Billie, quand elle est heureuse, lâche en ricanant : Et tac. Encore niquée, la vie.

 

Des vies en mieux

des vies en mieux

Deux histoires de jeunes gens qui préfèrent prendre le risque de se tromper de vie plutôt que de n'en vivre aucune. Mathilde, 24 ans, a abandonné ses études pour un boulot sans intérêt et vit en colocation avec deux autres filles. Yann, 26 ans, bardé de diplômes, n'a trouvé qu'un emploi alimentaire. Pour chacun, un élément insolite les amènera à changer de vie.

 

 

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