Ben Harper

Ben Harper

Ben Harper (Benjamin Harper) est né le 28 octobre 1969. Fils de Leonard et d’Ellen Harper respectivement percussionniste et chanteuse guitariste, Ben Happer a grandi à Claremont, dans la région de l’Inland Empire en Californie.

Dans sa famille on est presque musicien de père en fils. Ses grands parents, Charles et Dorothy Chase, sont les fondateurs du centre de musique folk de Claremont, ce centre inauguré en 1958 est un magasin et un musée qui regroupe un éventail d’objets en relation avec la musique (livres, instruments…). Ce centre a pris une place importante tout au long de la jeunesse de Ben Harper. C’est dans l’arrière-boutique du magasin de musique de son grand-père, qu’il flirte pour la première fois avec la musique : il y découvre de très nombreux instruments acoustiques à cordes.

Il se passionne très vite pour la musique, spécialement la guitare acoustique et ses dérivées. A sept ans il a sa première guitare, il y passe de plus en plus de temps … Ne sachant pas lire les partitions, il apprend tout seul à jouer de la slide-guitar, en écoutant les vieux Bluesmen tels que Robert Johnson et Blind Willie Johnson, et reconnaît avoir été influencé par d’autres artistes plus contemporains comme Jimi Hendrix, Bob Marley, Bob Dylan ou Taj Mahal. Successivement facteur, réparateur de guitares et musicien autodidacte, Harper n’a pas l’attitude recluse d’un jeune artiste incompris : au contraire, il a passé la plus grande partie de son adolescence sur sa planche de skate dans la rue avec ses amis.

Alors qu’il est encore transporteur pour un marchand de fruits et légumes, Ben Harper joue près de chez lui, au Scripps College, à Los Angeles, dans les bars, au cours d’évènements sportifs, et c’est justement à Claremont que Taj Mahal découvre le jeu de Ben Harper et lui propose de partir en tournée avec lui. Le premier disque de Ben Harper et Tom Freund, « Pleasure and pain » sort en 1992 chez Cardas Records. Le vinyle est pressé à 1 500 exemplaires. Alors qu’en France l’accueil de la musique de Ben Harper est très positif, il doit faire ses preuves dans son pays en assurant les premières parties des concerts des Fugees, Luscious Jackson, Pearl Jam, The Roots…

Pleasure and pain

Ben Harper - pochette album pleasure pain

1 – Whipping Boy
2 – Jesus on the Main Line
3 – Pay the Man
4 – Quarter of a Man
5 – Mama’s Got a Girlfriend Now
6 – Angel From Montgomery
7 – Click Yo’ Heels
8 – You Should Have Come to Me
9 – Dust My Broom
10 – Sweet Home Chicago
11 – Pleasure and Pain

Après avoir signé un contrat avec Virgin Records en 1993, Ben Harper sort son premier album auto-produit, « Welcome To The Cruel World » en février 1994. Les critiques s’emballent. Jugeant l’artiste « jeune et doué », Rolling Stone le félicite pour cet « éclatant premier album ».

Welcome To The Cruel World

Ben Harper - Pochette album welcome to the cruel world

1 – The three of us
2 – Whipping boy
3 – Breakin’ down
4 – Don’t take that attitude to your grave
5 – Waiting on an angel
6 – Mama’s got a girlfriend now
7 – Forever
8 – Like a king
9 – Pleasure and pain
10 – Walk away
11 – How many miles must we march
12 – Welcome to the cruel world
13 – I’ll rise

Les débuts flamboyants de son premier album « Welcome To The Cruel World » en 1994 lui permettent donc de partager l’affiche avec des artistes tels que : Spearhead, Luscious Jackson, PJ Harvey, The Fugees, Guru (de Gangstarr), Neneh Cherry et MC Solaar, ainsi que de jouer avec les plus grands : John Lee Hooker, Ray Charles et Gil Scott-Heron.

Le second album, « Fight For Your Mind », permet à Ben Harper de prendre une autre direction musicale en tant que chanteur, compositeur et producteur. « La musique ne cesse de grandir,  » affirme-t-il, « elle est en constante évolution et j’essaie justement de la suivre. » En tant que musicien, son utilisation parcimonieuse de l’amplification électronique lui permet de se consacrer d’avantage à la recherche de nouveaux sons acoustiques.

Fight For Your Mind

Ben Harper - Pochette album fight for your mind

1 – Oppression
2 – Ground on Down
3 – Another Lonely Day
4 – Please Me Like You Want To
5 – Gold to Me
6 – Burn One Down
7 – Excuse Me Mr.
8 – People Lead
9 – Fight for Your Mind
10 – Give a Man a Home
11 – By My Side
12 – Power of the Gospel
13 – God Fearing Man
14 – One Road to Freedom

En 1997, suivant presque 4 années de tournées incessantes, Ben Harper sort son troisième album « The Will To Live ». Point de nouvelle orientation musicale cette fois-ci, mais l’apparition de la guitare électrique sur des morceaux comme « Faded » et « Glory & Consequence » et celle de saxophone sur « Mama’s Tripin' » et « Ashes ». Le quatuor à cordes restent présent sur un titre, le kravitzien « Roses From My Friend » étant peut-être le seul point faible de l’album.

The Will To Live

Ben Harper - Pochette album the will to live

1 – Faded
2 – Homeless child
3 – Number three
4 – Roses from my friends
5 – Jah work
6 – I want to be ready
7 – The will to live
8 – Ashes
9 – Widow of a living man
10 – Glory & consequence
11 – Mama’s trippin’
12 – I shall not walk alone

Depuis, Ben Harper tourne à guichet fermé aux États Unis, c’est installé à Hollywood. Son quatrième album  » Burn to shine » sort en 1999.

Burn to shine

Ben Harper pochette album burn to shine

1 – Alone
2 – The Woman In You
3 – Less
4 – Two Hands Of A Prayer
5 – Please Bleed
6 – Suzie Blue
7 – Steal My Kisses
8 – Burn To Shine
9 – Show Me A Little Shame
10 – Forgiven
11 – Beloved One
12 – In The Lord’s Arms

Cela faisait plus de trois ans qu’on l’attendait, le cinquième album de Ben Harper « Diamonds On The Inside » est sorti mardi 25 février 2003. C’est certainement l’album le plus aboutie de Ben Harper, il mélange tous les genres : reggae, blues, folk, rock… et c’est une réussite!

Diamonds On The Inside

Ben Harper - pochette album diamonds on the inside

1 – With My Two Hands
2 – When It’s Good
3 – Diamonds On The Inside
4 – Touch From Your Lust
5 – When She Believes
6 – Brown Eyed Blues
7 – Bring The Funk
8 – Everything
9 – Amen Omen
10 – Temporary Remedy
11 – So High So Low
12 – Blessed To Be A Witness
13 – Picture Of Jesus
14 – She’s Only Happy In The Sun

Le 21 septembre 2004, Ben Harper sort son sixième album intitulé « There will be a light ». Il s’agit d’un album réalisé avec les Blind Boys Of Alabama (7 chanteurs malvoyants, véritables icônes du gospel).

There will be a light

Ben Harper - pochette album there will be a light

1 – Take my hand
2 – Wicked man
3 – Where could I go
4 – Church house steps
5 – 11th commandment
6 – well, well, well
7 – Pictures of jesus
8 – Satisfied mind
9 – Mother pray
10 – There will be a light
11 – Church on time

 

Ben Harper fait table rase et propose un nouveau départ sous la forme d’un album double-CD (l’un rythmé, l’autre plus intimiste), avec « Both sides of the gun » qui sort le 22 juin 2007.

Both sides of the gun

Ben Harper pochette album both side of the gun

1 – Morning Yearning
2 – Waiting For You
3 – Picture In A Frame
4 – Never Leave Lonely Alone
5 – Sweet Nothing Serenade
6 – Reason To Mourn
7 – More Than Sorry
8 – Cryin’ Won’t Help You Now
9 – Happy Everafter In Your Eyes

1 – Better Way (War Mix)
2 – Both Sides Of The Gun
3 – Engraved Invitation
4 – Black Rain
5 – Gather ‘Round The Stone
6 – Please Don’t Talk About Murder While I’m Eating
7 – Get It Like You Like It
8 – The Way You Found Me
9 – Serve Your Soul

 

L’album « Lifetine » sort le 25 août 2010. Ben Harper et les Innoncent Criminals se sont enfermés au studio Gang à Paris, pour enregistrer sur du materiel « vintage » 100% analogique ces morceaux en ne faisant qu’une ou deux prises. Le résultat est impressionant.

Lifeline

Ben Harper - Pochette album lifeline

1 – Fight outta you
2 – In the colors
3 – Fool for a lonesome train
4 – Needed you tonight
5 – Having wings
6 – Say you will
7 – Younger than today
8 – Put it on me
9 – Heart of matters
10 – Paris sunrise
11 – Lifeline

 

Sûr de son fait, mais d’une humeur massacrante, Ben Harper donne suite à « Both Sides Of The Gun » de 2006 en sollicitant une nouvelle fois le trio de musiciens qui l’avaient aidé à le mettre en boîte. Plus assumée cette fois (le nom du groupe est associé à celui de l’artiste), cette collaboration débouche sur l’album le plus rageur de Ben Harper à ce jour. Peu de répit est accordé par le singer-songwriter à l’écoute de cette grosse dizaine de titres épaissis par des riffs tantôt stoniens tantôt hendrixiens. Parfois proches de l’univers vintage de Lenny Kravitz ou des Black Crowes, Ben Harper et Relentess usent des bonnes références sans jamais en abuser. Dans la magnifique Skin Thin, ils se permettent de temporiser avec grâce, mais le ton général de ce « White Lies For Dark Times », rugueux et distordu, se retrouve davantage dans Keep It Together (So I Can Fall Apart), qui vibre comme aux grandes heures du rock psychédélique.

White Lies For Dark Times

Ben Harper - pochette album white lies dark times

1 – Number With No Name
2 – Up To You Now
3 – Shimmer & Shine
4 – Lay There & Hate Me
5 – Why Must You Always…
6 – Skin Thin
7 – Fly One Time
8 – Keep It Together
9 – Boots Like These
10 – The Word Suicide
11 – Faithfully Remain

Le dixième album « Give Till It’s Gone » de l’emblématique artiste californien Ben Harper sort le 16 mai 2011 dans les bacs et en digital. Après la parenthèse musicale « Fistul of Mercy », avec Dhani Harrison et Joseph Arthur, Ben Harper revient à ses premières amours avec un album solo, le premier depuis le mythique « Both Sides Of The Gun ». « Give Till It’s Gone » : 11 nouveaux titres 100% Ben Harper enregistrés aux studios Jackson Browne de Los Angeles. Un nouvel album entre pop rock et folk, dans la plus pure tradition de ses précédents classiques, qui comblera à coup sur ses nombreux fans et convertira les quelques non initiés au charme musical du plus attachant des artistes US !

Give Till It’s Gone

Ben Harper - Pochette album give till its gone

1 – Don’t Give Up On Me Now…
2 – I Will Not Be Broken
3 – Rock N’ Roll Is Free
4 – Feel Love
5 – Clearly Severely
6 – Spilling Faith
7 – Get There From Here
8 – Pray That Our Love Sees…
9 – Waiting On A Sign
10 – Dirty Little Lover
11 – Do It For You, Do It For…

Pour son onzième album « Get Up! », Ben Harper collabore avec Charlie Musselwhite. Dans cet album se mêlent à la fois gospel, country et rythme & blues. Cette alchimie permet à Ben Harper d’élargir sa palette artistique de manière inédite.

Harper, Musselwhite et le groupe composé du guitariste Jason Mozersky, du bassiste Jesse Ingalls et du batteur Jordan Richardson, interprètent ces chansons intenses et poignantes en faisant le choix de la simplicité. Produit par Harper et co-produit par Sheldon Gomberg, les membres du groupe, et le célèbre producteur Chris Goldsmith.

Get Up!

Ben Harper - Pochette album get up

1 – Don’t look twice
2 – I’m in i’m out and i’m gone
3 – We can’t end this way
4 – I don’t believe a word you say
5 – You found another lover (I lost another friend)
6 – I ride at dawn
7 – Blood side out
8 – Get up!
9 – She got kick
10 – All that matters now

Ben Harper et sa mère, Ellen, ont collaboré pour donner naissance à « Childhood Home » (Prestige Folklore), un album profondément intimiste composé uniquement de chansons originales. Sur ce disque, qui doit sortir la semaine précédant la fête des mères, six des dix morceaux ont été écrits par Ben, les quatre autres par Ellen, chacun abordant avec honnêteté et générosité le sujet de la vie de famille dans tout ce qu’elle a de complexe.

Considérer l’héritage musical hautement inhabituel dont Ben et Ellen sont les dépositaires permet de mieux comprendre où cet album prend sa source. En 1958, les grands-parents maternels de Ben Harper ont fondé The Folk Music Center and Museum à Claremont en Californie. C’est à cet endroit, au milieu des guitares, des banjos, des tablas, des ukulélés et de bien d’autres instruments provenant des quatre coins du monde, que la famille s’est forgée son identité musicale. Ellen Harper, elle-même multi-instrumentiste de talent, incita sa famille à faire du magasin (qu’elle dirige encore) un véritable laboratoire musical. Le Folk Center agit alors comme un aimant sur des artistes en pleine ascension tels que Ry Cooder, David Lindley ou Taj Mahal qui finirent par devenir des membres à part entière de la famille, partageant dans le cadre de master class leurs vues sur la créativité et la philosophie, tout un enseignement qui influença profondément le jeune Ben.

« J’étais une mère célibataire et il venait au magasin presque tous les jours après l’école. Il aidait pendant que je travaillais », a expliqué Ellen à un journal local. « C’était son environnement, il baignait là-dedans ; je jouais dans des groupes et il passait tout son temps avec nous ». « Si je n’avais pas reçu cette éducation, je ne pense pas que je ferais ce que je fais actuellement », déclara Ben Harper en 2004 suite au décès de son grand-père.

Les chansons de « Childhood Home » sont traversées de part en part par l’amour, la mélancolie et, parfois, par la douleur. « Une maison est un foyer même lorsqu’elle renferme des fantômes/ Même lorsque vous devez échapper à ceux que vous aimez le plus », chante Ben Harper sur « A House is a Home », le titre ouvrant l’album. Sur « Memories of Gold », honnêteté et nostalgie s’entremêlent : « L’hiver, elle veut être danseuse / A l’automne écrivain / L’été elle veut être peintre / Une fois l’automne arrivé la mère d’un enfant ». De même, sur « Altar of Love », Ellen Harper évoque la vie domestique, ses sacrifices et son désespoir : « Il travaille toujours tard, il fait ses propres choix / Il a trouvé celle qui lui correspond, son âme sœur / Désolé dit-il et il se sent désolé / Il ne peut rien y faire, il est tombé fou amoureux / A présent, elle n’est qu’une autre épouse, une autre mère / Sacrifiée sur l’autel de l’amour ».

Ben Harper a déclaré dans une interview accordée à Rolling Stone, avoir produit « Childhood Home » dans l’esprit « des premiers Elvis », après avoir remporté le Grammy du « Meilleur album de blues » l’année dernière pour son album avec Charlie Musselwhite, « Get Up ! » (Stax/Concord). « Aucun instrument n’est électrifié, l’album est entièrement acoustique. Je suppose qu’on va appeler ça de l’ « Americana », mais en réalité cette musique est tout à la fois soul, californienne, folk rock et américaine ».

S’adressant au public de Claremont, sa ville d’origine, Ben Harper a récemment déclaré, « J’ai toujours pensé au foyer comme ce que vous commenciez par fuir, puis comme ce que vous cherchiez éperdument à regagner ». Ce que font merveilleusement Ben et Ellen Harper sur « Childhood Home ».

Childhood Home

Ben Harper - pochette album childhood home

1 – A House Is a Home
2 – City of Dreams
3 – Born to Love You
4 – Heavyhearted World
5 – Farmer’s Daughter
6 – Memories of Gold
7 – Altar of Love
8 – Break Your Heart
9 – Learn It All Again Tomorrow
10 – How Could We Not Believe

Cela faisait huit ans que Ben Harper avait délaissé The Innocent Criminals, le groupe qui l’avait épaulé durant sonnlong chemin vers les sommets des charts. Aussi surprenant que cela puisse paraître à l’époque, le songwriter originaire de Claremont en Californie avait en effet choisi après l’album Lifeline, paru en 2007, de poursuivre sa carrière sans eux, multipliant les expériences.

Mais les fans regrettaient dans les dernières parutions de Ben Harper l’absence de ce feeling assez unique, mélange de pop, de blues, de funk, de rock, de soul et de reggae, marque de fabrique de The Innocent Criminals qui avait indéniablement illuminé les premières productions du guitariste. Autant dire que la nouvelle d’une reformation avait laissé entrevoir les plus riches promesses chez les plus nostalgiques, mais il faut bien se rendre à l’évidence, celles-ci sont quelque peu douchées par un résultat global mi-figuenmi-raisin.

Car la construction de ce nouvel opus a de quoi dérouter : s’y côtoient des titres forts et engagés, tels que « Call It What It Is » et d’autres beaucoup plus insignifiants, comme « Pink Balloon » et sa pop bubblegum agaçante, évoquant un Prince au paroxysme de sa période kitsch ou un mauvais riff de The Black Keys. Un Lenny Kravitz à bout de souffle ou des Kings Of Leon un peu patauds semblent même s’inviter sur « When Sex Was Dirty ».

Heureusement, quelques titres tirent avantageusement leur épingle du jeu, comme « Bones », semblant puiser son groove et sa soul d’un film de blaxploitation, qui aurait très bien pu figurer sur le dernier opus d’Alabama Shakes ou encore « Deeper and Deeper », rappelant un Cat Stevens inspiré, sans parler de l’envoûtant « All That Has Grown » ou du bien-nommé « Shine ». Si le résultat final, sans être complètement décevant, demeure contrasté, Ben Harper reste sans aucun doute capable de fabuleux coups d’éclat qui raviveront de beaux souvenirs chez les fans les plus assidus.

Call It What It Is

Ben Harper - pochette album call it what it is

1 – When Sex Was Dirty
2 – Deeper And Deeper
3 – Call It What It Is
4 – How Dark Is Gone
5 – Shine
6 – All That Has Grown
7 – Pink Balloon
8 – Finding Our Way
9 – Bones
10 – Dance Like Fire
11 – Goodbye To You

Paru le 30 mars 2018, le cinquième album de Ben Harper « No Merci in this land » est une expression musicale du lien présent entre Ben Harper et Charlie Musselwhite. Cet opus raconte les histoires personnelles des deux musiciens, s’y ajoute l’histoire de la lutte et de la survie Américaine.

No Mercy in This Land

Ben Harper - pochette album no mercy in this land

1 – When I go
2 – bad habits
3 – Love and trust
4 – The bottle wins again
5 – Found the one
6 – When love is not enough
7 – Trust you to dig my grave
8 – No mercy in this land
9 – Movin’on
10 – Nothing at all

Le seizième album de Ben Harper intitulé « Winter is for lovers » sort le 23 octobre 2020.

Ben Harper enregistre l’album en solo, sur lequel il n’a joué que de sa guitare lap steel. L’album regroupe 15 compositions agencées sous la forme d’une symphonie. Il repousse les frontières de la musique depuis son premier album en 1994, et sa lap steel a amplement contribué à la singularité du son qu’il a développé. Mais il n’avait encore jamais publié de disque qui témoigne à ce point de sa vénération pour l’instrument, et de son talent pour en jouer. Propre à la méditation et émouvante, la musique de « Winter Is For Lovers » est profondément ancrée dans son ADN et renvoie directement au Folk Music Center, le magasin d’instruments de musique que ses grands-parents ont ouvert dans les années 50. Ben Harper a travaillé dans ce magasin dès l’enfance et y a rencontré des guitaristes iconiques tels que Ry Cooder, Leonard Cohen, Taj Mahal, David Lindley ou Jackson Browne. « Winter Is For Lovers » tourbillonne de tout ce que Harper a écouté dès son plus jeune âge, le blues, la musique hawaïenne et les maîtres de la guitare classique. Ben Harper est lauréat de 3 Grammy Awards (sur 7 nominations). Il a, entre autres, produit des albums de Mavis Staples, des Blind Boys Of Alabama, de Natalie Maines et de Rickie Lee Jones.

Winter Is for Lovers

Ben Harper - Pochette album winter is for lovers

1 – Istanbul
2 – Manhattan
3 – Joshua Tree
4 – Inland Empire
5 – Harlem
6 – Lebanon
7 – London
8 – Toronto
9 – Verona
10 – Brittany
11 – Montreal
12 – Bizanet
13 – Toronto
14 – Islip
15 – Paris

 

Site officiel : www.ben-harper.com